En seulement 18 mois, François Meylan n’aura tenu qu’une seule de ses promesses: « on va gérer la ville autrement ». Les participants aux dernières tournées des réunions de quartier tombent de haut: finie l’écoute, le dialogue (le quoi?), les mains tendues et les promesses avec le sourire. Les Ferneysiens découvrent des élus austères, jusqu’au boutistes d’une logique politique qu’ils sont seuls à comprendre (tous?), peu enclain à l’écoute de citoyens qui se posent des questions légitimes, des questions de bon sens.
Le bon sens, voila donc la qualité majeure qui semble faire défaut à la majorité.
Où est le bon sens quand on achète deux maisons pour un million d’euros pour réaliser une nouvelle rue pour le bus (alors que le chemin de Collex est à 50 mètres) sachant qu’il faudra au bas mots rajouter 600’000 euros supplémentaires pour acquérir la maison clef de cette « vision » du quartier de la Rue de Versoix (la propriétaire s’est vue offrir directement de la part du maire une somme ridicule pour sa maison de famille). Tout cela sans compter sur les aménagements à réaliser ensuite. Nous nous sommes évidemment opposés à ces choix, en votant contre le budget primitif et contre la délibération concernant l’opération (au mois de juillet).
Où est le bon sens quand les élus ont depuis le début du mandat « gaspillé » des semaines entières de travail de fonctionnaires surchargés pour l’utopie des logements coopératifs qui semble n’intéresser que … 8 personnes en tout (malgré l’insistant rabachage dans la revue municipale)?
Où est le bon sens quand les réunions publiques tournent à la farce, durant lesquelles aucune réponse concrète (l’adjoint au finance ne connaît pas le taux d’endettement de la ville) n’est apportée hormis des fins de non recevoir aux doléances des citoyens: pire encore: autisme et mépris de la population (le sous-quartier des Tattes, lapsus malheureux de l’adjointe à l’urbanisme), dialogue tronqué ou grossièrement mis en scène? Les ferneysiens ne sont pas dupes et ont copieusement hués les élus présents lors d’une réunion aux Tattes pour le moins chahutée…
Où est le bon sens quand, dans les services municipaux, les recrutements « familiaux » ou « amicaux » semblent devenir la règle. Affichés comme stages ou offres de services bénévoles, ils sont ensuite convertis en contrats au mépris de toute règle de publication de poste à pourvoir!
Où est le bon sens quand le maire trompe son propre électorat et renie ses promesses de campagnes, celles ci même qui ont fait la différence? Nous vous l’affirmons, il ne se fera rien de bien pour Ferney durant ce mandat: tergiversations, expériences malheureuses, échecs, divisions, reniements, théories fumeuses et au final, ce sera la faute des autres, de tous les autres! Sans aucune réalisation concrète en 18 mois, le maire a déjà endetté la ville de près de 3’000’0000 d’euros; c’est à dire le tiers de la disponibilité d’un mandat (sauf à vouloir s’endetter plus que de raison ou à AUGMENTER FORTEMENT LES IMPOTS LOCAUX.
Nous sommes demandeurs de comptes… François Meylan et son « équipe » s’apprêtent eux à nous présenter l’addition!
Nous sommes au mois d’octobre et bien qu’aucune discussion budgétaire n’est encore été entammée en mairie, nous vous annonçons que les impôts locaux vont fortement augmenter en 2010 (confirmation au mois de mars lors du vote du budget et des taux d’imposition). Il ne peut en être autrement au vu des dépenses inconsidérées menée par les élus.
Et si les ferneysiens avaient l’occasion de revoter, là tout de suite, avant qu’il ne soit trop tard? François Meylan a déjà lâché prise en 1993 à Versonnex lâché qu’il fut par son conseil municipal, après 18 mois seulement à la tête de notre ville, il sera peut être bientôt urgent qu’il ait enfin une bonne idée semblable!