FERNEY-VOLTAIRE POUR TOUS
NOTRE PROJET DE DEVELOPPEMENT LOCAL

Notre programme « 6 ans pour agir ensemble » ne découle ni d’une discussion tardive sur un coin de table à quelques jours de l’envoi des professions de foi ni d’une pensée unique diffusée comme parole d’évangile. Nous avons depuis plusieurs mois organisé des groupes de réflexion, rencontré de nombreux acteurs locaux, associatifs, professionnels et institutionnels, débattu, exploré de nombreuses pistes.
Avant de vous présenter la synthèse de cet important travail sous forme de programme décliné en 7 thématiques sur 6 ans, nous publions ci-après les conclusions de nos travaux de groupes.
Ferney… Mais où est donc passé Voltaire ?
En arrivant à Ferney-Voltaire, on lit sur des panneaux disparates «ville fleurie», appellation somme toute courante et délivrée à de nombreuses autres communes, «ville porte», … sans bien savoir ce que celle-ci recouvre. On se demande où est Voltaire ?
En effet au cœur de l’espace communal on cherche vainement les traces de ce grand homme ; il faut réellement être spécialiste ou très attentif pour découvrir, éparpillé, l’héritage de Voltaire.
Du château qui semble s’être endormi tel celui de la Belle au bois dormant à des plaques discrètes rappelant ses actions sur le bâti communal, on repart de cette ville en l’appelant Ferney sans y ajouter le nom de Voltaire. L’usage des mots est bien significatif…
Rien ne permet donc d’identifier clairement la commune et ses particularités. Les habitants ne sont pas plus capables que le visiteur de décliner l’identité de leur espace communal, lieu pourtant connu dans le monde entier. Voltaire leur a souvent été confisqué par des figures élitistes et extérieures à Ferney. On ne retient donc du lieu que la proximité d’une frontière, d’un aéroport ou d’une cité scolaire : point d’identité locale.
Il est ainsi devenu plus que nécessaire de se saisir du riche héritage du Patriarche, de faire réouvrir les grilles du Château, de rendre son parc accessible. La commune doit faire vivre son territoire, réaffirmer son identité et se développer comme Voltaire avait su le faire en son temps. Les valeurs des Lumières sont aujourd’hui toujours aussi vivaces et pertinentes pour permettre le vivre ensemble.
Redonner sens au trait d’union entre Ferney et Voltaire…
Comment rétablir ce lien entre Voltaire et Ferney?
L’axe culturel et social au coeur de l’œuvre voltairienne est la clé de cette nouvelle lisibilité de la commune. On ne peut pas vivre à Ferney-Voltaire sans « cultiver son jardin », défendre les plus faibles comme Calas et s’approprier ces idées que tous les pays d’Europe admiraient et admirent encore.
L’espace communal peut et doit se développer sous l’égide de ce précurseur : il a asséché les marais, redonné du sens au partage, initié des projets urbains, développé l’artisanat et fait de Ferney le centre européen d’idées nouvelles et généreuses.
La commune doit assurer son rayonnement, à tous les niveaux (locaux, nationaux et transnationaux) qu’elle subit parfois sans se mettre en valeur ni en bénéficier.
Nous voulons vivre à Ferney-VOLTAIRE !
…Par des politiques cohérentes articulées autour des valeurs et de l’héritage de Voltaire,
Plutôt que des projets sectoriels, pharaoniques et simplement urbanistiques, c’est toute la vision de l’action politique qu’il faut changer : l’aménagement d’un territoire communal : « espace habité, traversé et approprié par des hommes », doit être le socle d’une politique municipale. L’héritage voltairien doit pouvoir se décliner de façon transversale dans tous les projets pour leur conférer une cohérence, une lisibilité et une efficacité.
Ainsi, économie, tourisme et urbanisme vont de pair. On ne peut dynamiser l’économie d’une petite ville si proche de Genève et de ses centres commerciaux qu’en développant des activités culturelles et des parcours intraurbains autour de Voltaire. Les commerces ferneysiens vivront d’autant mieux que des visiteurs viendront à Ferney-Voltaire profiter des activités patrimoniales autour de l’héritage de Voltaire.
Politiques sociale, scolaire, des sports, en direction de toutes les générations prolongent l’action d’un tel développement local dans la droite ligne d’un défenseur des Lumières. Mettre l’humain au cœur du développement communal le rend vivant ; la pierre seule ne suffit pas à faire vivre un lieu.
Et au service des habitants:
Là encore, il s’agit de travailler autrement. Une personnalité ou une équipe solitaires ne peuvent seules redynamiser la commune, la participation active des citoyens mobilisés par un projet communal, au sens premier de l’action politique, dans le souci de la chose publique est nécessaire .
La mairie ne doit plus être une tour d’ivoire mais la « maison communale »: associer les administrés à la réflexion et à l’élaboration et l’évaluation des politiques publiques est une démarche certes plus complexe mais tellement plus enrichissante que de nombreuses communes expérimentent déjà. Expliquer les choix et les rendre clairs et visibles participe de la même exigence.
Crédibilisés par de telles démarches pour gouverner, il sera ainsi plus facile aux projets collectifs de la commune d’exister, d’emporter l’adhésion des partenaires et de peser dans les choix de développement auprès des autres collectivités territoriales.
Osons FERNEY-VOLTAIRE
Votons Ferney-Voltaire pour tous !
Programme aménagement du territoire, urbanisme
Situation :
Ferney-Voltaire a la particularité d’être une commune frontalière de surface réduite 478 ha, fortement urbanisée avec une densité de 362 habitants au km2, densité nettement supérieure au pays de Gex (152 habitants au km2) et au département de l’Ain (97 habitants au km2).
Cette situation, liée à sa géographie spécifique dans l’enclave gessienne, à proximité du territoire genevois, avec un fort passé historique (monuments historiques, château de Voltaire, église, maisons) connaît des contraintes fortes aggravée par des servitudes importantes. La proximité de l’aéroport qui nécessite un Plan d’Exposition aux Bruits (PEB), le CERN et ses installations en sous-sol, la traversée de la RD1005, … font que notre ville n’aura bientôt plus de nouvel espace foncier disponible pour le logement.
Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) approuvé fin 2007 est un élément de cadrage essentiel pour le développement du foncier puisqu’il fixe les règles de construction possibles sur le territoire communal dans un cadre réglementaire.
Le PLU de 2007 a partagé notre territoire communal en 4 catégories :
- Les zones urbaines (Ua, Ub, Uc, Ue, Ux.)
- Les zones d’urbanisations futures (1AU, 2AU.)
- Les zones agricoles (A)
- Les zones naturelles et forestières (N)
Chacune de ces catégories possède un règlement particulier qui définit les règles en matière de droit du sol.
Concernant son développement, la ville s’est aussi fixée d’autres objectifs dans son Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD):
- Inscrire le territoire dans son contexte géopolitique
- Assurer l’équilibre environnemental et paysager.
- Assurer la diversité des fonctions urbaines et la mixité sociale.
- Assurer l’équilibre économique.
Constat :
Vous êtes nombreux à partager l’idée que notre cité du Patriarche a perdu son âme.
-L’ensemble du territoire communal manque de cohérence.
- Le centre-ville délaisse peu à peu son identité et ne remplit plus son rôle de lieu de vie et d’échanges. Les quartiers plus excentrés souffrent d’un manque de dynamisme encore plus fort et d’un éloignement fort car ils sont mal reliés au reste du territoire communal.
- La ville est coupée en deux par la RD 1005, ancienne nationale 5, des milliers de voitures de travailleurs frontaliers traversent quotidiennement la cité en direction des douanes.
- Les transports collectifs, le stationnement, la circulation et les déplacements font l’objet de vives critiques et doivent être réétudiés rapidement.
-Des pans entiers de la population en souffrent :
- Le vrai logement social est insuffisant, le parc social issu des années soixante est vétuste.
- Les lieux d’accueil pour les jeunes et les moins jeunes manquent car ils n’ont pas été étudiés faute d’être souhaités.
- Les artisans ferneysiens se délocalisent faute de trouver à Ferney-Voltaire des surfaces convenables, mais aussi victimes de l’augmentation disproportionnée de leur loyer.
- Les aménagements favorisant l’accès aux handicapés, aux piétons et aux cycles sont insuffisants.
- L’environnement et l’espace public ont été oubliés au profit du béton. Ce PLU instaure de nouvelles voiries, dans des secteurs urbanisés, sans que le profit pour les habitants soit réellement démontré.
-Un nécessaire développement maîtrisé et raisonné du territoire de la commune.
Contrairement à l’urbanisme anarchique développé depuis des décennies et faisant bonne part à la spéculation, à la logique du coup par coup, la mise en œuvre d’un urbanisme raisonné s’impose à nous aujourd’hui.
Dans la droite ligne de Voltaire qui avait beaucoup œuvré pour améliorer l’habitat des gens de Ferney (drainage des marais, construction de certains bâtis,..) il nous faut revenir à une logique d’intérêt collectif en matière d’aménagement du territoire.
Il est également bon de rappeler que ce concept d’urbanisme raisonné, ou d’urbanisme écologique, est une des propositions du récent Grenelle de l’environnement.
Il s’agit désormais de prendre en compte de manière équilibrée les objectifs économiques, les attentes des citoyens et le respect de l’environnement pour orienter notre politique en matière d’urbanisme.
Engagements, propositions
Sans oublier les contraintes de la commune, et donc ne pas perdre notre humilité, il nous faut faire preuve de volontarisme politique. Une réflexion d’ensemble permanente et des petits projets répartis dans le temps, cohérents ont souvent plus d’impact qu’un seul grand projet coûteux.
Il est possible de préserver les espaces verts et les paysages tout en favorisant le renouvellement urbain, le logement social et diversifiant l’habitat, et ainsi accompagner le dynamisme communal par l’amélioration de toutes les formes de déplacement.
-Redonner le « la » en matière d’urbanisme…
Cela, passe en partie par une nouvelle réflexion concertée sur le territoire communal en particulier sur des zones partiellement étudiées par le PLU. Il faudra donc réviser clairement ces zones. Encadrer le renouvellement urbain, c’est aussi avoir des exigences fortes envers les promoteurs candidats à un programme immobilier.
-…par une exigence environnementale accrue :
Notre pays est globalement à la traîne dans la création d’éco quartiers et d’énergies renouvelables. Ferney-Voltaire doit être à l’avant-garde du pays de Gex dans le domaine environnemental, comme Voltaire l’avait été en son temps.
Engager la démarche écologique par le diagnostic de l’ensemble du patrimoine communal et l’étendre à celui des particuliers nécessite des projets innovants qui prennent en compte les nouveaux enjeux climatiques.
Notre urbanisme doit ainsi intégrer les normes HQE (haute qualité environnementale) très précises. La zone exposée au bruit de l’aéroport, dite zone PEB, doit ainsi orienter notre urbanisme.
L’efficacité énergétique, les politiques de gestion et d’achats, les projets d’aménagements urbains doivent intégrer la notion de développement durable.
-Au service d’une population qui doit mieux se déplacer :
Si l’accessibilité est un défi nécessaire pour les personnes handicapées, elle concerne également d’autres situations : une personne âgée qui a des difficultés pour se déplacer et qui n’y voit plus très bien, des jeunes enfants en poussette ou à pied, des personnes embarrassées par des paquets … chacun doit être aidé dans ses déplacements par des espaces publics adaptés.
La loi impose aux villes de plus de 5 000 habitants de créer une commission communale pour l’accessibilité aux personnes handicapées. Cette commission doit permettre de calibrer nos exigences globales en matière d’accessibilité.
-Retrouver des partenaires pour mettre en œuvre nos projets :
Ferney-Voltaire n’est pas seul et doit renouer un dialogue permanent et sincère avec ses voisins, à toutes les échelles et tous les types d’acteurs.
- Avec Prévessin-Moëns et Ornex, dans le cadre du SIVOM, nous pouvons renforcer les actions intercommunales, mutualiser nos moyens et à terme gérer et valoriser notre territoire commun. Ainsi, pour stopper, le départ d’artisans et accueillir de nouveaux services, la création d’une zone artisanale devra répondre rapidement à leurs attentes et à l’accueil de nouvelles entreprises artisanales. Cette réflexion peut s’articuler avec ce deux communes.
- Avec la communauté de communes en intégrant les orientations du SCOT.
- Avec Genève, pour élaborer et poursuivre des projets transfrontaliers notamment sur les questions de déplacements, de transport collectif, de logement, de santé, de culture. Mais parler aussi de l’aéroport et des nuisances qu’il génère.
- Avec le Conseil Général, car il est notre interlocuteur en matière d’aménagements routiers, sur le Collège international. Il subventionne aussi en partie certaines activités culturelles, sportives et scolaires.
- Avec la Région qui est notre interlocuteur sur le Lycée International et les projets culturels, mais est aussi maintenant présente sur le projet d’agglomération franco-valdo-genevois.
- Avec l’Etat Français propriétaire du château de Voltaire et avec lequel il faut régler l’affaire des bois pour obtenir de la Suisse, le respect des riverains français de l’aéroport.
- Avec les bailleurs sociaux (OPAC, SEMCODA, ALPHA3A) la collectivité doit reprendre sa place pour l’attribution du logement social.
Revaloriser le patrimoine communal :
Notre collectivité possède du foncier et plus de 30 bâtiments. Ce patrimoine immobilier comprend des bâtiments publics et des bâtiments faisant aussi partie de son domaine privé. Groupes scolaires, hôtel de ville, piscine, maison Saint Pierre, salle du Levant, parc, mais aussi villas, appartements, locaux divers font partie de cet inventaire.
Ce parc immobilier et foncier s’est conforté lors des derniers mandats par des acquisitions ou des préemptions. De cette liste ressort que certains bâtiments doit faire l’objet rapidement de travaux car ils ont fait les frais d’orientations ou d’investissements différents, les mettant volontairement dans l’oubli et avec un entretien minima ou inexistant. Le travail est considérable et le pragmatisme montre que ces réhabilitations lourdes devront s’engager au fur et à mesure durant le prochain mandat.
Toutefois des travaux peuvent être engagés rapidement avec des coûts raisonnables, si bien sûr on utilise les outils existants à notre portée et un peu de bon sens !
Ainsi, le bâtiment des Marmousets, laissé à l’abandon par la majorité sortante, doit garder sa vocation initiale : les jeunes, les associations, la culture ont bien leur place dans ce secteur central. Sa réhabilitation doit être envisagée.
Le Centre Technique Municipal est vétuste, il est situé dans un secteur urbain inapproprié, il doit être transféré. Le personnel communal ne peut continuer à travailler dans de telles conditions. Nous devons aussi travailler avec les communes voisines sur ce projet de transfert pour mutualiser nos moyens et faire des réelles économies.
Le Châtelard, cet ancien corps de ferme avait été transformé en un lieu de culture par la compagnie du Nouveau Fusier. Sa position au cœur de la cité et sa dimension culturelle font qu’on ne peut ignorer un tel site. Une réhabilitation partielle peut le faire revivre, toutefois un travail global doit être entrepris, la restauration devra préserver ce qui fait le cachet et le caractère d’un des derniers beaux bâtiments ferneysien.
A coté du Chatelard, la maison Prada, ancienne ferme nouvellement acquise rue de Versoix, doit aussi rentrer dans une réhabilitation et dans la réflexion globale autour du lien entre le Châtelard et l’hôtel de ville.
Même si ce bâtiment ne fait pas partie du patrimoine, l’ancien atelier du sculpteur Lambert à l’entrée de l’allée du château ne peut continuer à tomber en ruines. Cela devient intolérable à tout point de vue : la sécurité des personnes, la piètre image de notre entrée de ville, le passé post voltairien, tout cela est terni par cette maison à l’abandon.
Le terrain de l’Allée de la Tire nouvellement acquis doit devenir notre parc urbain central. Avec 330 m de long pour 125 m de large, ce terrain de 3,5 hectares coupé actuellement par une allée de peupliers en très mauvais état phytosanitaire, a fait l’objet d’une petite étude en 2006. Il semble que des projets collatéraux ont ralenti fortement toute réflexion sur son avenir. Sans projet pharamineux et coûteux nous pouvons pourtant y créer un simple aménagement paysager avec des plantations, des allées piétonnes, un kiosque, une prairie qui permettront d’ouvrir rapidement cet espace de proximité et de verdure au public.
Une nouvelle gouvernance
Constat
Le dernier mandat s’est caractériséé par un manque de transparence à tous niveaux, à l’intérieur de la mairie comme dans la commune. A tel point que certains adjoints et non des moindres, ont décidé de ne pas retravailler de la sorte et s’engagent sur la liste FERNEY-VOLTAIRE POUR TOUS afin de changer leur pratique d’élus.
Les choix de la dernière mandature ne sont en effet pas lisibles et la population manifeste de la défiance envers ses édiles. Ce sentiment n’a pas lieu d’être, a fortiori au niveau communal,et se fonde pourtant sur des pratiques particulières.
- Conseil municipal : Désormais « chambre d’enregistrement sans âme », le conseil municipal n’est que l’ombre de ce qu’il représente. Les échanges d’idées et de positions y sont trop rares, tronqués et formels. On a coutume d’affirmer que les débats sont peu nourris car ils ont déjà eu lieu en commission.
- Commissions municipales : Il n’est plus concevable de poursuivre des travaux de commission en circuit fermé. Les élus n’ont pas la science infuse sur tous les dossiers.
- Groupes de travail ouverts : Régulièrement réclamés par des associations, notamment en matière scolaire, le maire y oppose au mieux une fin de non recevoir mais, plus régulièrement, ne donne aucune suite à cette demande légitime.
- L’exécutif : L’organe décisionnel central de la commune a souvent débattu pendant de longues heures sur « le choix de la couleur des parquets » au détriment d’une information transversale et d’un débat de fond sur les dossiers importants A titre d’exemple, sur la proposition d’implantation de la gendarmerie, aucun débat sur le bien-fondé de ce choix et de ses conséquences éventuelles n’a jamais eu lieu.
- L’entente intercommunale et transfrontalière : Avec le SIVOM (Prévessin-Moëns et Ornex) les contacts ont été peu à peu rompus ou se sont tendus, de l’avis général en raison de l’attitude solitaire du maire de Ferney-Voltaire.
- La concertation avec la population : Les consultations sur le PLU ou les réunions de quartiers n’ont été que formels et peu suivis d’effet.
Engagements, propositions.
Transparence, consultation et droit de regard :c’est ainsi que nous entendons rapprocher les citoyens des décisions qui les concernent
Il est aujourd’hui nécessaire d’assurer un lien permanent et de confiance avec la population, les acteurs économiques, le tissu associatif et nos partenaires institutionnels sur les grands dossiers qui s’imposent à tous.
Même si les élus sont en place pour décider et organiser la politique pour laquelle ils ont été choisis, la concertation et l’avis du plus grand nombre est indispensable pour mener des actions qui engagent le quotidien de tous dans le bon sens.
Nous permettrons de travailler sur chaque dossier important :
- en confiance,
- en associant les citoyens
- pour de meilleurs résultats
au bénéfice de tous !
Le fonctionnement municipal : transparence et dialogue accru
- Conseil municipal : réhabiliter le cœur de la démocratie communale. Faisons fi des habitudes du passé, désormais toute question pourra être abordée en conseil et une large place sera accordée au suivi des grands dossiers en cours. Il sera demandé aux services (ou élus) du SIVOM et de la communauté de communes de venir présenter les compétences intercommunales à chaque fois qu’elles évolueront. De même le public-citoyen pourra également émettre des avis ou poser des questions à l’issue de la séance, c’est la concrétisation du droit de regard. Ces interventions et la discussion qu’elles entraîneront feront systématiquement l’objet d’un compte-rendu officiel. Les remarques ou questions également reçues par email ou courrier seront également évoquées.
- Commissions municipales : consultation et ouverture. Ainsi les services municipaux ou intercommunaux, partenaires institutionnels, professionnels ou associatifs seront invités à donner leur avis aux commissions. Cette méthode sera appliquée régulièrement et non pas exceptionnellement. Cette concertation sera, nous en sommes persuadés, gage de choix collectifs de bon sens.
- Groupes de travails ouverts : pour les très grands dossiers comme les choix d’implantation de structures communales ou encore les grandes orientations d’urbanisme, des groupes de travail associés aux commissions d’élus seront créés rassemblant encore plus de partenaires. Leurs travaux pourront trouver comme conclusion une consultation populaire via référendum.
- L’éxécutif : une (r)évolution nécessaire ! Au même titre que les commissions ou les groupes de travail, les membres de l’éxécutif doivent fréquemment s’entourer d’avis complémentaires. Ainsi les chefs de tous les services municipaux seront appelés à participer régulièrement à l’éxécutif (ce n’est pas le cas actuellement). De même les conseillers municipaux de la majorité comme de la (des) minorité(s) seront associés aux séances de l’éxécutif pour les sujets qu’ils maîtrisent particulièrement.
L’entente intercommunale et transfrontalière : nous ne sommes pas au milieu de nulle part !
- Le SIVOM, la base de l’entente intercommunale! Encore une fois, seuls le dialogue, la concertation et la promotion de l’intérêt commun offrira à la population des trois cités sœurs des progrès en terme d’infrastructure et de services. Il nous faut affirmer haut et fort à nos voisins et amis d’Ornex et Prévessin-Moëns que nous travaillerons avec eux en confiance, que nous n’entendons pas revendiquer un quelconque « leadership tri-communal » mais qu’au contraire, nous sommes disposés à partager les ressources et les services pour l’équilibre et le bien de tous. Sur ce point particulier, nous sommes la seule liste à pouvoir affirmer que cette entente renouvelée sera concrète dès les premiers jours du mandat grâce à des contacts déjà noués en amont.
- La CCPG, Rendons enfin ( !) à Ferney-Voltaire son image auprès du Pays de Gex. Distribuer les comptes rendus du conseil communautaire aux élus locaux n’est pas suffisant pour leur permettre de suivre, même de loin les grands dossiers communautaires. Les élus de toute tendance doivent pouvoir disposer d’une information transversale. A ce titre, si nous sommes élus, la future minorité disposera d’un siège de titulaire et d’un siège de suppléant à la CCPG.
- Les organismes transfrontaliers et régionaux : Il nous faut affirmer une présence plus régulière encore et surtout plus impliquée sans l’ensemble des organismes extérieurs, tant au niveau de l’agglomération franco-valdo genevoise qu’auprès de la CCIT (association des communes transfrontalières) ou encore auprès de l’ATCR (Association des communes riveraines de l’aéroport)
Place à la concertation avec la population
-Chaque mois, un lien fort avec les ferneysiens doit être institué. Place à un vrai journal municipal qui consacrera une large place de son contenu au suivi des grands dossiers en cours mais également d’une véritable information sur les projets communaux ou intercommunaux. Le site internet sera revu, son contenu largement enrichi et mis régulièrement à jour.
-Rencontres citoyennes à thème Pour fédérer la population les rencontres de quartier auront des thèmes prédéfinis, cela n’empêchera pas pour autant une séance de questions réponses.
-Secrétariat et permanence des élus. Mise en place d’un véritable secrétariat des élus destiné à faciliter la communication des citoyens avec les conseilllers municipaux et le maire, qu’ils pourront rencontrer librement lors de permanences fixes.