Mode de Ville !
La qualité de vie à Ferney-Voltaire est menacée car faire du logement à tout prix et partout conjuguée à l’inexistante « politique » économique communale accentue inéluctablement le développement d’une ville dortoir.
Cette dégradation, les ferneysiens la ressentent déjà à travers l’insécurité, à la montée des communautarismes opposés à cette mixité naturelle pourtant établie depuis longtemps dans notre cité frontalière.
Mettre la charrue avant les bœufs résume la politique d’urbanisme du maire, bien crédule sur la volonté de Genève de partager le logement et l’emploi. Contrairement aux pressions genevoises et aux envies du maire, une densification ne devrait se réaliser sans la création au préalable d’activités et d’équipements publics. Les choix actuels du maire, nous amènent vers une sorte d’empilage humain et urbain, sans âme. Certes une population plus facile à convertir…
Nos décisions futures devront prendre en compte cet équilibre pour défendre à Ferney-Voltaire, un véritable développement raisonnable et supportable pour tous les ferneysiens. Cela passera par de nouvelles règles d’urbanisme plus adaptées aux réalités ferneysiennes.
Faillite démocratique
Est il encore nécessaire à mi-mandat de rappeler que la majorité a accédé aux affaires à cause de la division et avec seulement 37% des suffrages, soit 1 ferneysien/ne sur 8!
Ces chiffres, François Meylan et son équipe les ont oublié définitivement: en confisquant la place que notre liste avait obtenu à la Communauté de Communes et en « putschant » la présidence du SIVOM laissée libre par Fabienne Faure.
Errements, gaspis, « choix » unilatéraux et partiaux, usurpation du pouvoir… Qui peut se persuader que la gouvernance menée par le maire remporterait encore les suffrages des citoyens/ennes, si des élections municipales avaient lieu aujourd’hui?
Valérie Mouny, Pierre-Marie Philipps, Daniel Raphoz.